Le tag Instagram ♥

pablo

Ton Instagram

Mon pseudo sur Instagram est eva.go.lightly.

1- Depuis quand as-tu Instagram ?

Ma première photo a été postée 12 mai 2013. Ayant un blackberry à cette époque, j’ai dû attendre d’acheter une tablette tactile pour pouvoir enfin m’amuser avec l’application.

2- Quelle a été ta première photo postée ?

Une photo prise au Pays de Galles, sur la plage de Three Cliffs Bay.

FireShot Capture 29 - Eva (@eva.go.lightly) • Photos et v_ - https___www.instagram.com_p_ZMDIj6qslE_

3- Vas-tu souvent sur Instagram ?

Tout le temps ! C’est l’application dont je ne peux vraiment pas me passer.

4- Quelle est ta pire photo sur Instagram ?

J’ai beau chercher, je ne trouve pas. Non pas parce que je trouve que ce qu’ai posté est un chef d’oeuvre (loin de là), mais je fais attention à toujours poster de photos qui me plaisent, ou qui me rappelle un beau moment passé.

5- Quelle est ta photo sur Instagram qui a eu le plus de succès ?

Ma guitare, avec 273 likes.
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6- Combien as-tu de followers (abonnés) sur ton compte Instagram ? Combien suis-tu de personnes ?

2574 abonnés & 169 comptes suivis.

7- Qui est la dernière personne à avoir liké (aimé) une de tes photos ?

Un compte du nom de @taron_breen_nz.

8- Cite une personnalité ou marque que tu suis ? Et une qui te suis toi si c’est le cas.

Justine Lévy a commencé à me suivre il y a deux jours, étant donné que c’est l’un de mes auteurs préférés, j’étais ravie ! Je la suis en retour, mais il y a beaucoup d’autres célébrités que je suis (coucou Britney ♥).

9- Montre nous une à trois de tes photos préférées sur ton compte Instagram.

 

Il y en beaucoup plus mais il fallait bien choisir !

10- Quelle est la dernière photo qui apparaît sur la page d’accueil de ton Instagram au moment où tu fais cet article ?

FireShot Capture 30 - Instagram - https___www.instagram.com_

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Nikkor 55-300mm : mon avis

J’ai envie de faire plus de tests produits sur le blog, et de partager avec vous mes coups de cœur en matière de matériel photographique. Je vous présente donc aujourd’hui le Nikkor 55-300mm f/4.5-5.6G ED VR de chez Nikon. Il s’agit d’un télé-objectif que j’ai acheté il y a un petit bout de temps mais que je n’avais jamais pris le temps de vous montrer.

Je dois vous avouer que cet objectif fut un achat coup de tête. Le style de photos que j’aime faire ne nécessite pas vraiment de zoom, et encore moins un téléobjectif. De plus, je suis une grande fan des grandes ouvertures, et cet objectif n’est pas hyper lumineux. En bref, je n’en avais pas un grand besoin mais je me suis dit que ce serait sympa d’avoir enfin un zoom qui me permettrait d’avoir plus de possibilités pour mes photos de voyage (eh oui, difficile de toujours se rapprocher des monuments avec un 35 ou un 50mm).

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Qu’on se le dise : cet objectif sort très peu de son tiroir. Mon style, c’est les photos de détails, les grandes ouvertures, et donc les focales fixes. J’ai donc rarement besoin d’un zoom pour les photos que je souhaite faire. Je trouve également qu’en dehors des conditions de haute lumière, il manque un peu de piqué et à moins de monter en ISO, c’est difficile d’éviter le flou de bougé à partir du moment où on zoome un peu. J’évite donc de l’utiliser dès que la lumière est un peu trop basse. L’idéal serait de monter en ISO… sauf que cet objectif ne se monte que sur les capteurs DX, donc à moins d’aimer le bruit chromatique, on évitera de trop monter.

Petite fiche technique : 

MontureNikon F
Ouverture maximalef/4.5
OptionsStabilisation d’image, Moteur à ultrasons

 

Cet objectif vous coûtera environ 200 euros chez la plupart des distributeurs. Un investissement raisonnable et idéal si vous souhaitez vous initier à la photo de nature ou de paysage. Je ne le conseille cependant pas si comme moi vous aimez le joli bokeh et les grandes ouvertures. Les plus pointilleux seront également gênés par son manque de piqué.

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Essai en basse lumière

5 astuces SEO pour les photographes

Peu d’entre vous le savent, mais dans la vie, je travaille dans une agence de communication en tant qu’assistante webmarketing. Mon travail consiste principalement à optimiser des sites Internet afin de les rendre visibles sur Google, et en particulier sur des mots-clés spécifiques (vous savez, les recherches que vous faites toute la journée sur Google).

Qu’est-ce qu’on entend par « optimiser » ? Il s’agit de petites actions réalisées sur un site pour que celui-ci soit bien vu de Google (et des autres moteurs de recherche). Le contenu de votre site, en particulier, doit être travaillé en profondeur et sur le long terme afin de bien vous positionner sur Google.

En tant que photographes professionnels ou amateurs, il y a de grandes chances pour que vous ayez un site ou un blog qui présente votre travail. Mais voilà, c’est bien beau d’avoir un joli site … encore faut-il que les gens le voient !

J’ai donc décidé aujourd’hui de mêler mon métier à ma passion à travers cet article. Je vais donc vous livrer 5 règles d’or à ne pas négliger sur votre site si vous voulez atteindre vos futurs clients et bien référencer votre site de photographie.

  1. Travaillez votre contenu texte

Pour moi, la base du référencement naturel, c’est le texte. Ce n’est pas un hasard si le web pullule d’articles : Google aime le texte. Le contenu texte de votre site est le seul élément qui indique aux moteurs de recherche de quoi parle votre site : il est donc important de bien le renseigner. N’hésitez donc pas écrire du contenu et à ne pas vous contenter de publier vos photos. La solution la plus simple est de créer un espace blog sur votre site vitrine : vous aurez ainsi un espace dédié à la création de contenu et vous pourrez partager vos photos ainsi que des infos sur les séances, les mariages et tous les autres sujets que vous aurez l’occasion de photographier.

C’est bien de créer du contenu texte, mais attention : ce contenu doit être optimisé. Autrement dit, il va vous falloir y insérer des mots clés. Les mots-clés, c’est ce qu’on tape sur Google lorsque l’on recherche une information. Par exemple, si vous êtes photographe à strasbourg, il y a fort à parier que vous souhaitez afficher votre site aux gens qui tapent « photographe strasbourg » ou « photographe bas-rhin » dans la barre de recherche Google. Identifiez donc les mots-clés qui concernent votre activité et insérez-les de manière naturelle et fluide dans vos articles. Il faut que le contenu reste agréable à lire pour votre audience, mais la présence de mots-clés permettra également aux moteurs d’identifier clairement le sujet du site et ainsi l’afficher aux personnes cibles.

2. Insérez des mots-clés dans vos titres

Ici, je parle de deux sortes de titres : les titres de vos articles ET les titres de votre site. Explications.

Pour vos articles (en admettant que vous ayez suivi le conseil précédent et avez créé un blog – oui, oui, en deux secondes chrono…), il faudra veiller à insérer des mots-clés dans le contenu mais également dans le titre de l’article. On évite ainsi les titres un peu poétiques du style « Parfum d’amour à Strasbourg » (oui, j’ai une âme de poète) qui peuvent être jolis à lire mais qui ne veulent pas dire grand-chose pour Google. Préférez donc des titres comme : « Séance engagement à Strasbourg », « Séance nouveau-né à Colmar ». On a ainsi une meilleure indication sur le sujet de l’article (et l’univers du site).

Quand je dis titres, je parle également du titre de vos pages en général. Ce titre se trouve dans l’onglet du navigateur (oui, là-haut, tout en haut de l’écran, dans l’onglet). Ce titre est un critère TRÈS important. Il revient à dire à Google « Ma page parle de ça ». Toutes les pages de votre site doivent avoir un titre clair et contenant un ou plusieurs mots-clés, par exemple « Bernard Trucmuche | Photographe de mariage & naissance à Strasbourg » pour la page d’accueil, ou « Photographe de nouveaux-nés en Alsace » pour votre page dédiée aux photos de bébés. A noter que ce titre s’affiche également lorsque les internautes font une recherche : si votre site est positionné dans les résultats donnés par Google, le titre de la page sera la première chose que l’internaute verra. Mieux vaut donc bien le renseigner sur ce qu’il va trouver sur votre site.

3. Insérez des balises ALT sur vos images

Une grande partie de votre site sera composée de photos. Il est donc essentiel que vos images participent, même à petit échelle, au bon référencement de votre site. Pour cela, il vous faudra ajouter une balise ALT à vos images. Il s’agit d’un texte alternatif qui est censé s’afficher lorsque l’image ne se charge pas. De plus, étant donné que Google ne comprend pas (encore) ce que contient une image, ce petit texte lui permet d’avoir des informations sur le sujet de l’image. Tous les CMS aujourd’hui permettent d’ajouter une balise ALT. Jetez un oeil aux caractéristiques de votre image, vous y trouverez sûrement le champ en question. Une balise ALT se construit de cette façon : « séance enterrement de vie de jeune fille strasbourg ». On reste simple, concis, et clair.

On pense également à bien nommer ses fichiers : Google ne comprendra pas DSC-003158.jpg. Par contre, seance-engagement-strasbourg-01.jpg lui parlera peut-être un peu plus.

4. Faites des liens vers votre site

Les petits soldats de Google (ou robots en langage SEO) parcourent le web constamment en quête de nouveaux contenus à grignoter. Leur moyen de transport ? Les liens hypertextes. Plus qu’une porte d’entrée pour les robots, les liens vers votre site sont l’un des critères pris en compte par Google pour un bon référencement naturel. Exemple : si demain un site comme Amazon faisait un lien vers mon blog (oui, rêvons), Google se dirait « tiens, si un site comme Amazon fait un lien vers le blog d’Eva, c’est qu’il doit être pas mal, je devrais le montrer aux internautes.. » Oui c’est un peu grossier, mais vous avez compris l’idée. Etant donné que les chances d’avoir un lien d’Amazon sont faibles, je vous conseille d’inscrire votre site sur les annuaires en ligne. C’est un bon moyen, au démarrage, d’obtenir quelques liens. Si vous avez plusieurs sites à vous, n’hésitez également pas à les linker entre eux. Attention : on évite les achats de liens en masses sur des sites étrangers douteux. C’était efficace il y a 15 ans, mais aujourd’hui ça peut vous valoir un blacklistage direct de Google. Encore une fois, restez naturel, faites des liens propres, et privilégiez la qualité à la quantité.

5. Utilisez des URLS propres

Petit critère mais qui peut être utile : soignez les urls de votre site (pour les noobs: c’est l’adresse de la page dans la barre blanche là en haut). On évitera les adresses du type http://www.photographe-strasbourg.fr/file/documents/331250-pictures mais on préférera www.photographe-strasbourg.fr/portfolio/mariage/mariage-champetre/alsace. Si vous tournez sous WordPress, l’outil le fera pour vous en règle générale. Si vous utilisez un autre outil de création de site, pensez à jeter un oeil à vos urls et insérez-y des mots-clés dans la mesure du possible.

Il y a évidemment des centaines d’autres critères qui peuvent influer de manière positive ou négative sur votre site. L’idée n’était pas de faire de vous des experts du référencement naturel pour photographes mais juste de vous donner quelques règles de bases pour un site correctement positionné sur les moteurs de recherche. J’espère que ces conseils vous aideront à mettre un premier pas dans le monde du référencement et améliorer ainsi la visibilité de votre site.

Des questions ? Des éléments qui manquent de clarté ? Dites-le moi en commentaires ♥

Test du Minolta Riva Zoom 75w

Ma grand-mère m’avait filé ce petit appareil Minolta Riva Zoom un peu vintage lors d’une de mes visites, en me lançant un « je sais que t’aimes bien les vieux appareils ! ». Effectivement, depuis l’achat de mon Minolta X300, mon utilisation numérique a grandement baissé pour laisser place à quelque chose que je trouve beaucoup plus authentique, qui me fait remonter un tas de souvenirs de mon enfance.

Je me souviens de ces heures passées à regarder les albums photos de mes parents et de mes grands-parents, de l’appareil de mes parents que j’empruntais « pour prendre une seule photo hein » (ben oui, trois semaines de vacances pour un film de 36 poses, ça laisse peu de place à l’impro !). Ces derniers mois, je m’amuse à accumuler les « pelloches » et à faire des photos de mon quotidien, de mes proches, le genre de photo qui trouve directement sa place dans un album, et non pas dans un dossier perdu au fin fond de mon ordinateur. J’adore toute l’expectative autour du développement, amener ma pellicule et attendre pendant deux longues semaines qu’elles arrivent enfin et découvrir, photo après photo, ces petits moments de la vie suffisamment importants pour qu’elles aient trouvé leur place sur le film. Mon objectif maintenant : réaliser le développement moi-même et m’offrir un scanner pour Noël afin de pouvoir scanner les négatifs et n’imprimer que les photos réussies (eh oui, en argentique, il faut accepter la déception d’une photo floue).

Minolta Riva Zoom 75w

Voilà donc le Minolta Riva Zoom, un point and shoot argentique simplissime qui permet de prendre un tas de photos sans trop de crainte quant aux résultats. Je pensais d’abord le garder comme déco sur ma petite étagère photo, mais finalement la curiosité m’a poussé à utiliser une pellicule pour voir ce qu’il valait. Pour ce test, j’ai utilisé une pellicule Kodak Ultramax ISO 200.

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La Bruxelloise’ 2017

Le weekend dernier, je suis partie en séminaire avec le boulot dans la capitale belge, Bruxelles. Une ville que je n’avais encore jamais vue, et qui je l’avoue ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Mais en amoureuse de voyages toujours enthousiaste de découvrir de nouveaux endroits, j’ai apprécié mettre un pied dans la culture belge et admirer une ville encore inconnue à mes yeux. C’était aussi l’occasion bien sûr de ramener quelques photos souvenirs de ce petit périple ♥

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Le MIMA’

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Le MIMA’

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Le MIMA’

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Le fameux p’tit bonhomme

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La Grande Place

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La Grande Place

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Marilyn Inédite

Livre photo : Marilyn Inédite ♥

Les gens qui me connaissent depuis longtemps le savent : je vous une admiration sans limite à Marilyn Monroe. Et c’est un amour qui dure depuis maintenant 10 ans. En 2007, j’achetais par hasard le livre d’Anne Plantagenet, une biographie très bien écrite qui retraçait la vie d’une femme dont je connaissait le visage sans pour autant savoir l »histoire. Pour moi c’était l’icône glamour des années 50 qui avait marqué son temps et avait dû avoir une vie extraordinaire.

Marilyn Inédite

Et j’ai lu la biographie d’Anne Plantagenet. Et ce fut la claque. J’ai découvert l’histoire du femme qui n’avait jamais vraiment trouvé sa place dans le monde, qui avait subi plus de malheurs qu’une seule personne peut supporter. Une femme qui s’était efforcée de prouver son talent et son sérieux, mais qui n’avait été vue que comme la blonde stupide et bien roulée. J’ai été bouleversée par sa vie, et toutes ces épreuves qu’elle a traversées. J’ai été touchée par sa sensibilité, sa fragilité, son côté enfant qui transparaissait jusque dans sa voix si fluette.

Marilyn Inédite

Depuis mes 15 ans, je collectionne les livres et les objets sur Marilyn Monroe. Ma chambre d’ado était parsemée par-ci par-là d’objets à son effigie. Même si à 25 ans je n’ai plus ce côté fan obsessionnelle, je continue d’alimenter ma bibliothèque de livres de photos sur Marilyn. Et je vous présente aujourd’hui le nouveau venu : Marilyn Inédite.

Ce livre est l’initiative de Joshua Greene, fils de Milton Greene, un photographe célèbre des années 50 qui devint un ami proche de Marilyn et pris parmi les plus beaux clichés qu’on connaît d’elle. Loin des images ultra glamour où elle joue son rôle de superstar, Milton Greene a su capter la simplicité et le naturel d’une Marilyn au sommet de sa carrière. Ce livre, édité aux éditions Flammarion, regorge de photos inédites qui plonge en profondeur dans la relation d’amitié qui liait ces deux artistes. Je me suis retrouvée comme une petite fille à découvrir lentement, page après page, des photos sublimes d’une actrice qui continue de me fasciner depuis toute ces années. J’en viens même à me demander si cette fascination ne m’a pas mené vers la photographie, ou si au contraire, mon amour (inconscient à cette époque) pour la photo m’a mené à admirer la femme la plus photographiée du monde.

Marilyn Inédite